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Comme une main ; qui tient un livre

Alice Laurichesse,

EESAB Rennes, 2026

Comme une main ; qui tient un livre interroge les pratiques performatives contemporaines chez les graphistes et les objets imprimés qui leurs sont associés. Ce texte s’appuie sur la notion de performance et le mémoire Action to surface de Tereza Rullerova qui a théorisé l’arrivée des pratiques performatives dans le champ du design graphique. Elle y défend l’idée que la performance permet de donner une valeur ajoutée au travail du graphiste et d’échapper au capitalisme. La performance permet aux graphistes de sortir d’une production de « masse » ; en s’adressant directement au public, celui-ci est d’un nombre limité ce qui entraîne la création d’objets graphiques adaptés qui peuvent être éphémères, uniques, faire partie de séries différenciées ou de séries. Cependant, c’est bien la production d’objets graphiques qui me permet de différencier la performance artistique de la performance de design graphique. À travers cet écrit, j’examine les différentes relations de dépendance entre la performance et l’objet graphique. Quel lien existe-il entre l’objet et la performance ? Quelle est l’autonomie de la performance par rapport à son objet ? Quelle est l’influence de l’objet sur la performance ? Dans ce texte sont étudiés six projets : Degré 48 du collectif G.U.I. (2013), Crystal Maze V : Haut les mains ! de l’Agence du Doute (2013), Yes, But Is It Edible? de Will Holder et Alex Waterman (2015), Échauffement Général de Jocelyn Cottencin (2018), Slow Signal - Carbon Performing Silicon de The Rodina (2019) et Gossiping is Not Just) Bitching d’Auriane Preud’homme (2021).

alice.laurichesse4@gmail.com

@aaa__lice

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